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Informations sur les sources bruxelloises

Les sources de la vallée de la Woluwe (en aval)




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  • Sources, Hof ter Musschen (Woluwe-Saint-Lambert)

    Dans la zone naturelle protégée de l’Hof ter Musschen, au pied du flanc oriental de la vallée, l’eau de la nappe phréatique affleure en plusieurs endroits, et alimente la roselière et la prairie humide situées en contrebas.

  • Source du Struykbeek (Woluwe-Saint-Lambert)

    Film >>

    A proximité des terrains de sport du stade Fallon, le long d’une petite voirie, émergent des eaux qui alimentent le Struykbeek. A l’origine, ce ruisseau prenait sa source encore plus en amont de cette vallée orientée perpendiculairement à la vallée de la Woluwe.

  • Source ‘Malou’ (Woluwe-Saint-Lambert)

    En contrebas du château Malou (nom d’un ancien premier ministre ayant occupé le château), une vieille vasque en pierre bleue d’approximativement un mètre de diamètre est alimentée par de l’eau souterraine. L’eau poursuit son parcours sur quelques mètres via une conduite, pour se déverser dans le grand étang du parc Malou, que la Woluwe traverse.

  • Source, entre le parc Malou et le parc des Sources (Woluwe-Saint-Lambert)

    Cette source discrète se trouve à quelques mètres à peine d’une plateforme en bois aménagée entre la rivière et le chemin, en direction de jardins privatifs.

  • Sources, parc des Sources (Woluwe-Saint-Lambert)

    C’est à la présence de plusieurs sources émergeant en partie dans une zone boisée au fond humide que le parc des Sources doit son nom. Sur cette ancienne propriété privée, ayant appartenu jadis à la famille Solvay, ces sources alimentent un petit ruisseau qui se jette dans l’étang du parc, dont le trop-plein se déverse dans la Woluwe.

  • Zone de sources, grand étang Mellaerts (Woluwe-Saint-Pierre)

    Dans une pelouse jouxtant l’étang, en contrebas d’un ensemble de pins, plusieurs sources et suintements apparaissent. Leurs eaux se rassemblent à quelques mètres du chemin de promenade, pour se jeter dans l’étang.

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Les sources de la vallée du Roodkloosterbeek (Auderghem)




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  • Sources, Jardin Jean Massart

    "La zone humide du Jardin Massart est indépendante des étangs du Rouge Cloître. Les sources qui l’alimentent sont réparties dans la zone même. Il s’agit de sources calcaires incrustantes dont l’écoulement de l’eau, à sa sortie du sol, est lent et diffus. ‘Calcaires’ car leur eau est riche en calcium dissout, et ‘incrustantes’ parce qu’une fois à l’air libre, un dégazage important du CO2 contenu dans l’eau provoque la précipitation du calcium en carbonate de calcium solide. On obtient ainsi une roche sédimentaire: le tuf calcaire. (...) Ce même type de roche, appelée aussi ‘travertin’, a servi à construire des monuments romains tels que le Colisée de Rome!" (Source: Bruxelles Environnement et ULB)

  • Sources, site de l’ancien Prieuré de Rouge-Cloître

    Dans cette vallée préservée où s’écoule le Roodkloosterbeek (affluent de la Woluwe) les sources furent très tôt captées et valorisées par les moines qui s’y installèrent durant la seconde moitié du 14ème siècle, et ce pour répondre aux nécessités diverses qu’exigeait leur vie en autarcie (infirmerie, jardin et potagers, fontaines,...).

    • La source de la Basse-cour
      Cette source, protégée par une grille, se situe dans quartier agricole de l’ancien prieuré, contre le mur du Centre d’Art. Son débit, aujourd’hui peu important, ne devait probablement pas suffire aux besoins en eau dans cette partie du monastère. Il existait d’ailleurs des réservoirs, de l’autre côté du bâtiment, alimentés à l’époque par un ingénieux réseau d’adduction, mis à jour par de récentes fouilles archéologiques.

    • Eau de source alimentant les 3 viviers
      A l’arrière de l’imposante Maison du Prieur, trois viviers ont pu être reconstitués sur base de cartes et gravures anciennes. Alimentés à l’origine par la nappe d’eau souterraine superficielle, une ‘source’ au débit important est aujourd’hui nécessaire pour compléter l’apport en eau de l’aquifère, devenu insuffisant. Cette eau sortant ici de terre provient, via une canalisation, de la Steenborre (source des Pierres), située au-dessus de la Maison du Meunier, contre le mur d’enceinte.

    • Steenborre ou Sources des Pierres
      La Steenborre (source des Pierres en français) est située au-dessus de la Maison du Meunier, contre le mur d’enceinte. Elle devrait son nom aux carrières de pierre qui furent exploitées de ce côté pour l’érection des bâtiments du Prieuré. Cachée sous des taques métalliques, l’eau de cette source au débit très important, est amenée par une conduite qui récolte l’eau sous la colline. Une chambre de visite permet d’ailleurs aux gestionnaires d’y accéder. Depuis 2010 son eau alimente de nouveau, par gravitation, la belle fontaine située dans la cour d’honneur, à côté de la Maison du Portier.


  • Sources permanentes en forêt de Soignes

    En forêt de Soignes à Bruxelles, cinq sources permanentes d’importance sont recensées. Trois d’entre elles alimentent le Roodkloosterbeek, tandis que les deux autres situées à Boitsfort donnent naissance à deux petits ruisseaux, dont la Woluwe est issue. On y trouve également des sources plus modestes, au débit parfois intermittent, que ce soit le long des ruisseaux ou dans le fond des étangs. Ces sources et suintements qui surgissent dans le fond de ces vallons de la forêt proviennent de la nappe d’eau souterraine qui y affleure. Alimentée par l’eau de pluie, cette nappe est contenue dans une couche de sable bruxellien perméable, qui repose sur une couche d’argile yprésien imperméable. Le sable présent dans le sous-sol de la forêt est d’ailleurs visible dans lit du cours d’eau dont il tapisse le fond.

    • Source de l’Empereur
      La source de l’Empereur, située au bout d’un caillebotis, se trouve au pied d’un flanc escarpé du vallon dit des Grandes Flosses. Point de bouillonnement, mais une eau qui surgit tranquillement et qui a creusé, au fil des siècles, une jolie dépression. La source devrait son nom à l’empereur Charles Quint qui, parait-il, aimait s’y désaltérer lorsqu’il venait chasser le cerf et le sanglier au 16ème siècle dans cette partie de la forêt. Auparavant, elle pourrait s’être appelée source aux Clabots, nom à la signification incertaine que portent encore aujourd’hui les deux étangs situés en aval.

    • Source du Sylvain
      Située à quelques centaines de mètres en amont de la source de l’Empereur, la source du Sylvain est depuis 1936 rehaussée par la présence d’un monument en pierre dédié à René Stevens, peintre, poète et fondateur, en 1909, de la Ligue des Amis de la Forêt de Soignes. Sylvain était le surnom qui lui était donné par ses amis, du nom d’une divinité romaine protectrice des bois et des champs. En néerlandais, cette source se dit d’ailleurs Bosgeestbron, que l’on peut traduire par ‘la source de l’Esprit du bois’. Remarquons qu’elle n’est pas la source originelle du Roodkloosterbeek, puisque le ruisseau remonte encore plus haut dans la forêt, en Région flamande.

    • Sources des Trois Fontaines
      La troisième source forestière permanente de la vallée, la source des Trois Fontaines, se situe de l’autre côté du viaduc le long du chemin des Trois Fontaines, dans le vallon du même nom, face à un ancien pavillon de chasse. Elle tirerait son nom de la présence, autrefois, de trois sources, dont deux ont aujourd’hui disparu. Elle alimente un ruisseau provenant de l’amont, qui se déverse, de l’autre côté du viaduc, dans le Petit étang des Clabots.


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Les sources de la vallée de la Woluwe (en amont, Watermael-Boitsfort)




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  • Sources, parc Ter Coigne

    Cette source surgit dans un petit bassin circulaire en pierre protégé par un grille. Elle alimente l’étang du parc Ter Coigne, et plus loin le Watermaelbeek, un affluent de la Woluwe.

  • Source, Tenreuken

    Cette source intermittente se trouve le long de la rue Tenreuken, au bout de l’étang et à l’entrée de l’accès de l’ancien site d’Axa. Son eau rejoint un large fossé que des eaux de résurgence de la nappe phréatique alimentent également. Ce fossé longe la voirie et l’étang sur une septantaine de mètres. Un beau pertuis maçonné permet ensuite à l’eau de passer sous la route qui s’en va alimenter la cascade du parc Ten Reuken, construite à l’emplacement d’un moulin à eau aujourd’hui disparu qui alimentait jadis la distillerie L’espérance en eau.

  • Sources, parc Tournay-Solvay

    Le long de l’étang agrémentant le parc Tournay-Solvay, du même côté et à quelques mètres à peine, se trouvent trois sources qui alimentent cette pièce d’eau que traverse le Karregatebeek, un ruisseau qui donne naissance à la Woluwe.

  • Source du Vuylbeek

    La source du Vuylbeek est une des 5 sources permanentes en forêt de Soignes (sur le territoire de Bruxelles) et fait partie des sources forestières donnant naissance à la Woluwe. Ces sources et suintements qui surgissent dans le fond de ces vallons en forêt de Soignes proviennent de la nappe d’eau souterraine qui y affleure. Alimentée par l’eau de pluie, cette nappe est contenue dans une couche de sable bruxellien perméable, qui repose sur une couche d’argile yprésien imperméable. Le sable présent dans le sous-sol de la forêt est d’ailleurs visible dans lit du cours d’eau dont il tapisse le fond.
    La source du Vuylbeek alimente le ruisseau du même nom qui, avec le Karregatbeek et le Zwaanewijdebeek , confluent au niveau de l’étang de Boitsfort pour former la Woluwe. La traduction française de Vuylbeek (‘ruisseau Sale’) porte à confusion. En fait, par ce nom, ce n’est pas son eau (d’une grande pureté) que l’on désigne, mais bien certaines parties de son lit qui prennent la couleur de la rouille à cause la présence de minerais de fer dans le sous-sol de cette vallée.

  • Source des Enfants Noyés

    La source des Enfants Noyés, qui se trouve à proximité du sentier du Martin Pêcheur, prend la plupart du temps l’aspect d’une petite zone boueuse. Elle tire son nom du vallon dans laquelle elle se trouve, nom qui a déjà intrigué plus d’un promeneur. Si une supposée légende née au 18ème siècle raconte l’histoire des trois fils d’un bûcheron qui se seraient noyés le même jour dans l’étang situé en contrebas, ce nom ne fait en réalité pas référence à une noyade, mais bien aux enfants d’un meunier et à leur nom de famille, ‘Verdroncken’, qui en français peut se traduire par ‘noyés’. Le ru qu’alimente la source rejoint assez rapidement le Karregatbeek.

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Les sources de la vallée du Kerkebeek (Evere)




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  • Source du Kerkebeek

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    La source du Kerkebeek (‘ruisseau de l’Eglise’ en français) se situe dans une zone boisée, en contrebas d’un ancien château d’eau de la SNCB désaffecté depuis de longues années, à 300m de l’église Saint-Vincent. Un aménagement sommaire en pierres et une retenue mettent en valeur l’eau de cette source. On peut également y observer le sable clair que l’eau sortant de terre a emporté avec elle, après être passée par le sous-sol de ce relief constitué en partie de sables bruxelliens. A proximité, des sources plus discrètes apparaissent çà et là, reconnaissables à la petite dépression qu’elles ont creusée sur le flanc abrupt de cette vallée et au petit filet d’eau qui s’écoule ensuite vers la ruisseau. Notons que des déchets d’une ancienne décharge encore présents dans le sous-sol contaminent probablement l’eau qui s’infiltre dans celui-ci, et donc l’eau des sources.

  • Source du Doolegt

    La source du Doolegt surgit au pied d’un muret, dans une petite zone boisée du parc du même nom, parc dont elle alimente la grande mare. Si à l’origine cette eau continuait son parcours à l’air libre pour rejoindre le Kerkebeek, aujourd’hui elle disparaît à la sortie de la mare, dans un égout où elle se mélange aux eaux usées qui sont amenées à une station d’épuration.

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Les sources de la vallée du Maelbeek




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  • Fontaine d’Amour (Schaerbeek)

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    "Cette source se trouve dans le parc Josaphat et alimente le Roodebeek (parfois appelé ruisseau Josaphat), affluent du Maelbeek. À l’origine, la source Fontaine d’Amour (Minneborre) s’appelait 'Rinneborre' (= source vive). La mention la plus ancienne date de 1350 et ce n’est qu’au milieu du 19ème siècle que nous repérons la transformation en Fontaine d’Amour, qui a donné naissance à diverses légendes romantiques." (Source: Hans Welens)
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  • Source, église Saint-Josse (Saint-Josse)

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    Face à l’église Saint-Josse, dans un parking souterrain situé dans le triangle délimité par les rues de Bruyn, de la Pacification et Willems, de l’eau émerge en deux endroits. Cette eau s’écoule ensuite dans une rigole, sur plusieurs mètres, avant d’être pompée pour être renvoyée vers l’égout. Situées dans le fond de la vallée, à proximité immédiate du lit du Maelbeek, ces eaux résurgentes devaient probablement alimenter le ruisseau avant sa disparition durant la seconde moitié du 19ème siècle. Une source aurait-elle pu jadis être dédicacée à saint Josse, à proximité de l’église? La légende attribue en tout cas à cet ermite breton du 7ème siècle le miracle d’avoir fait jaillir deux sources abondantes, en plantant son bâton de pèlerin dans le sol et ce pour assouvir la soif de son compagnon et de ses chiens. A Anderlecht, l’histoire relate le même prodige pour un certain saint Guidon, anderlechtois né au 10ème siècle, à qui une source, disparue dans les années 50, était consacrée...

  • Source du Broebelaar (Etterbeek)

    Cette source qui jaillit dans le parc Jean-Felix Haps alimente un étang et un petit ruisseau, le Broebelaar, qui se perd rapidement sous le bitume de la ville. Jadis, le Broebelaar rejoignait le Maelbeek au niveau de la place Jourdan. Ses eaux furent captées et relevées au 17ème siècle pour agrémenter les jardins des ducs de Brabant, près de l’actuelle place Royale à Bruxelles-ville.

  • Source du Maelbeek (Ixelles)

    Dans le courant du 19ème siècle, le Maelbeek fut voûté sur toute sa longueur, entre autre à cause de la mauvaise qualité de ses eaux polluées par les égouts qui y déversaient les eaux usées des habitants de la vallée. Jusqu’il y a peu, on localisait la source du ruisseau dans la pièce d’eau rectangulaire située sur le site de l’ancienne abbaye cistercienne Notre-Dame de La Cambre, à l’arrière de l’église. La découverte récente le long de ce bassin d’un pertuis vieux de deux siècles, encore alimenté en eau, indique que l’eau de la source vient de plus loin, vers le site universitaire du Solbosch, où devait se trouver la source originelle avant le comblement d’une partie de la vallée. Notons qu’autrefois, des eaux de source servirent, durant des siècles, à brasser une bière offerte aux hôtes et pèlerins de passage par les moniales. Aujourd’hui, une bière blonde et une bière brune dédicacées à ‘Dame Gisèle’, la fondatrice de la communauté religieuse, sont à nouveau brassées, mais avec d’autres eaux que celles qui jaillissaient jadis sur le site de l’abbaye.

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Les sources de la vallée de l’Ukkelbeek (Uccle)




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  • Sources ‘Saint-Pierre’

    Au 213 de l’avenue Coghen, sur le site du collège Saint-Pierre, à quelques mètres de la cour de récréation et à l’abri des regards dans un vieux débarras, se cache une source que l’on appellera Saint-Pierre vu sa situation actuelle. Si elle alimentait jadis les étangs qui se trouvaient en lieu et place de la cour, la source n’alimente plus aujourd’hui que l’égout de l’école. Selon un ancien professeur, les élèves venaient encore s’y désaltérer dans les années 50, et il semblerait qu’à cette époque, l’eau sortait de terre un peu plus à gauche. Des travaux auraient donc contribué à déplacer légèrement la source. Notons qu’actuellement, la nappe d’eau superficielle présente sous ce quartier serait impropre à la consommation, à cause d’une pollution historique causée par une usine.
    Derrière un grillage de la cour subsiste une zone verte, en partie humide. Deux sources ont pu être localisées sur le haut de cette parcelle. Un drain y a été installé par les propriétaires afin de collecter et évacuer l’eau, qui en cas d’averses soutenues posait des problèmes. Malheureusement, cette eau de source et de ruissellement est maintenant évacuée vers le collecteur d’eau usée de la rue du Doyenné en contrebas, alors que pour certains, il serait possible de la rediriger vers l’étang du Moulin Blanc.

  • Source, avenue De Fré

    Issues des profondeurs sablonneuses du Groeselenberg, les sources de l'Ukkelbeek jaillissent tout le long de l'avenue De Fré. Jadis affluent de la Senne, l’Ukkelbeek termine désormais son cours en souterrain pour se déverser dans le collecteur. A hauteur de l’ambassade de Russie, un petit escalier permet au promeneur de se rapprocher d’une de celles-ci, aménagée sous la forme d’une borne fontaine, à la base de laquelle une tête de lion recrache l’eau. Depuis les années 70, cette eau est malheureusement impropre à la consommation, entre autre à cause d’une trop forte concentration de nitrate. A l’arrière de la fontaine, on aperçoit une autre zone de résurgence. Notons également, à proximité immédiate, la présence de deux petites voiries au nom évocateur: le sentier de la Fontaine et le chemin de la Source.

  • Source, ambassade de Russie

    Toujours le long de l’avenue De Fré, en face, une source alimenterait l’étang situé sur la propriété de l’ambassade de Russie.

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Les sources de la vallée du Geleytsbeek




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  • Source ‘Sainte-Hélène’ (Anderlecht)

    Cette source se situe le long de la Senne, en rive gauche, à proximité de la jonction du bd. Paepsem avec la rue du Charroi , à un endroit où autrefois le Geleytsbeek (dont le cours a été dévié) devait se jeter dans la Senne. Un aménagement en béton permet (ou permettait ?) à des citoyens de puiser l’eau de cette source pour arroser leurs potagers. Cette source dont nous ignorons le nom, nous l’appellerons source Sainte-Hélène en référence à l’Ile Sainte-Hélène que les bras de la Senne dessinaient, non loin de là, jusqu’au début du 20ème siècle.

  • Source du Calvaire (Forest)

    L’eau qui s’écoule sur la petite placette publique triangulaire située à l’angle de la rue du Delta et de la rue du Patinage à Forest provient de la source dite du Calvaire. Ce nom fait référence à la colline de Palestine proche de Jérusalem sur laquelle le Christ fut crucifié, aussi appelée ‘Golgotha’ (d’où sa dénomination en néerlandais: Golgothabron ). Si l’eau de cette source alimentait à l’origine le ruisseau du Calvaire (un affluent disparu du Geleytsbeek), actuellement elle se déverse dans un égout. Une réflexion est en cours pour ramener ces eaux vers la Senne.

  • Source du Groelsbeek (Uccle)

    Le Groelsbeek, affluent du Geleytsbeek, trouve ses sources dans la réserve naturelle du Kinsendael qu’il traverse. Ses eaux sortent de terre en plusieurs endroits, parfois de façon très discrète, dans un milieu essentiellement forestier, sous les ramures des arbres qui couvrent l’essentiel de cette réserve.

  • Sources, domaine du Papenkasteel (Uccle)

    Les sources présentes sur le domaine du Papenkasteel alimentent un étang, dont le trop-plein se déverse dans le Geleytsbeek qui traverse cette propriété privée dominée par un joli château érigé en 1685.

  • Sources, propriété Herdies (Uccle)

    Dans cette propriété privée située le long de la rue du Puits, l’eau de la nappe souterraine affleure en plusieurs endroits et alimente le Kinsenbeek, ruisseau qui se jette dans le Groelsbeek, lui-même affluent du Geleytsbeek.

  • Rinsenborre (Uccle)

    Cette source accessible par un petit escalier jaillit en quantité d’un tuyau sortant de terre, à quelques mètres de la rue du Puits. Cette source (aussi dite source du Kriekenput) alimente également le Kinsenbeek.

  • Source Fond’Roy (Uccle)

    La source se situe dans le parc Fond’Roy, dans une zone boisée où elle est quelque peu mise en valeur par un petit bassin aux parois en pierre qui pourrait avoir servi de lavoir jadis. Elle donne naissance au Roybeek qui un peu plus loin change de nom pour devenir le Geleytsbeek.

  • Source du ‘Roosendael’ (Uccle)

    Le long de la Vieille rue du Moulin, le lit d’un ru dans lequel très peu d’eau s’écoule encore, rejoint le Roybeek. Ce ru est alimenté par une source située au pied du chemin menant à la ferme d’Uccle, et dont le nom pourrait être la source du Roosendael. Historiquement, avant des travaux de terrassement, cette source se trouvait plus en amont, le long de la rue d’Andrimont. De l’eau y suinte d’ailleurs toujours, au pied d’un talus (où des appartements ont récemment été construits), pour ensuite être acheminée par une conduite jusqu’à Fond’Roy.

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Les sources de la vallée du Linkebeek (Uccle)


  • Source du Linkebeek

    "Sa source se situe en forêt de Soignes face au club de hockey 'Wellington'. (...) Un état des lieux a été réalisé sur le pertuis entre la forêt de Soignes et les sources actuelles du ruisseau à l’angle de la rue de Percke et de la drève pittoresque. (...) Le ruisseau du Verrewinkelbeek/Linkebeek, nait de plusieurs sources disséminées dans le quartier et situées au sud de l’avenue du Prince d’Orange. La source principale semble être celle située au-delà de la chaussée de Waterloo." (Source: Plan Nature 2016, commune d’Uccle).

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Les sources de la vallée du Elsbeek (Saint-Gilles)




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  • Sources du Elsbeek

    Dans les alentours de l’étang du parc Pierre Paulus, qui a conservé son relief d’origine, des suintements et sources discrètes apparaissent encore çà et là. Une de ces sources y alimente d’ailleurs une fontaine. Autrefois, ces eaux donnaient naissance au Elsbeek, cours d’eau englouti suite à l’urbanisation du quartier, et qui se jetait jadis dans la Senne. D’autres sources alimentaient également ce ruisseau, au niveau de la place Louis Morichar et dans le haut de la rue de la Source.
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Les sources de la vallée du Molenbeek




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  • Source Sainte-Anne (Laeken)

    "Le dimanche, à Laeken, n’hésitez pas à descendre la drève Sainte-Anne de l’église Notre-Dame jusqu’à la fontaine Sainte-Anne à côté de la chapelle du même nom. La largeur des rues qui débouchent sur le carrefour montre qu’il y a du passage en semaine, mais le dimanche, vous entendez couler l’eau. L’un des sons les plus doux à l’oreille humaine, semble-t-il. Si vous descendez dans le bassin en pierre que l’archiduchesse Isabelle (1566-1633) avait fait aménager à l’époque, vous apercevrez, outre un coin de ciel, cinq beaux jets d’eau.
    En 1360, la source portait encore le nom d’une autre sainte, Marie (‘sente marien’), elle était aussi appelée fontaine des Amours ('Welleborre') ou fontaine des Cinq plaies en référence aux plaies du Christ, ce dernier nom, Vijf Wondenbak en néerlandais, s’étant par la suite transformé en 'vijf honden' (cinq chiens). Dans ses Récits populaires du Nord-Ouest de Bruxelles, Pierre Van Nieuwenhuysen raconte la légende du bassin des cinq chiens: un jeune aveugle allait quotidiennement mendier entre Laeken et Grimbergen, il a un jour été sauvé des voleurs qui en avaient après sa bourse par cinq chiens. Une source aurait alors jailli à cet endroit et dispenserait une eau miraculeuse pour les yeux, mais aussi contre la fièvre. (...) L’écrivain laekenois Arthur Cosyn écrit en 1904 que certains Laekenois, athées convaincus, ne croient plus dans les vertus de la fontaine Sainte-Anne. Et qu’ici règnent encore le silence et l’odeur d’antan. Nous sommes dimanche, 110 ans plus tard, et rien n’a changé.
    (Source: traduction d’un article d’An Devroe, BRUZZ, 06/08/2014)

  • Sources, Domaine Royal de Laeken

    La cressonnière de Laeken, de nouveau exploitée depuis 2013 après avoir été rénovée, est alimentée en eaux de source provenant directement du Domaine Royal de Laeken qui la jouxte. Ces eaux sont de très grande qualité, ce qu’exige d’ailleurs la cressiculture. Les sources alimentent également, dans le domaine privé, les étangs puis un reliquat du lit du Molenbeek, qui amène ces eaux jusqu’au canal.

  • Source du bois de Dieleghem / Puits Léon XIII (Jette)

    "(...) Pierre Van Nieuwenhuysen nous fait découvrir un petit édifice étrange dans le bois de Dielegem. Les Mères du Sacré-Cœur de Jette installèrent ici une conduite en béton sur une source à laquelle aurait bu le nonce apostolique et futur pape Léon XIII." (Source: traduction d’un article d’An Devroe, BRUZZ, 17/08/2014)

  • Sources du Poelbeek (Jette)

    Le Poelbeek prend ses sources dans la réserve naturelle du Poelbos, au niveau d’une une ancienne carrière de pierre où la nappe phréatique est apparente (étang de pêche). Le petit ruisseau s’écoule sur quelques centaines de mètres avant de rejoindre le Molenbeek et le marais de Jette.

  • Sources du Laerbeek (Jette)

    "Pierre Van Nieuwenhuysen de Ganshoren nous montre où se trouve la source du Laerbeek. Dans la rue au Bois à Jette, nous suivons cet affluent du Molenbeek sur une certaine distance à la frontière avec la Région flamande, tandis que de l’autre côté, nous apercevons le bois du Laerbeek. Tout à coup, de l’eau surgit du bois et s’écoule sous le chemin : les sources se trouvent à deux pas, dans une zone clôturée, pour les protéger du risque d’érosion lié aux vélos et aux vélomoteurs." (Source: traduction d’un article d’An Devroe, BRUZZ, 17/08/2014)

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Les sources à Neder-Over-Heembeek




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  • Sources, parc Meudon

    Des sources et suintements discrets émergent çà et là de terre et du pied d’enrochements artificiels, au sein de cet espace vert de 7 hectares aménagé sur l’ancien domaine du château de Meudon (détruit en 1931). Ces sources alimentent entre autre une belle zone humide marécageuse.

  • Sources 'du Marly'

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    Une de ces sources se trouve en contrebas de la tour romane (XIème) de l’ancienne église Saint-Pierre, au pied d’un talus situé à l’angle de la rue Meudon et de la rue du Ramier. Son eau s’écoule ensuite le long des pavés de la rue Meudon pour finir à l’égout, juste avant le canal. Plusieurs associations souhaiteraient l’aménagement d’un fossé naturel le long de la rue, sorte de nouveau ruisseau, dans lequel l’eau pourrait s’écouler et finalement se jeter dans le canal.

    A un jet de pierre de cette source, sur un parking situé au pied d’un bâtiment de l’ancienne brasserie du Marly (aussi dite ‘brasserie de La Marine’), entre la rue Meudon et la rue du Marly, l’ouverture d’un taque métallique permet d’apercevoir l’eau présente en quantité dans le sous-sol de ce site. Il n’est d’ailleurs pas impossible que d’autres sources existent encore sur la parcelle. Par le passé, la brasserie utilisa l’eau des sources et de l’aquifère - via un puits - pour sa production de bière et de limonade (connue sous le nom de ‘Limonade Meudon’). A la fin des années 70, cet approvisionnement ‘in situ’ deviendra problématique par manque d’eau, mais aussi à cause de la détérioration de la qualité de cette eau. L’eau alimentait aussi une fontaine spectaculaire, devant la villa du directeur de la brasserie. Actuellement, les eaux de différentes sources du site convergeraient vers une citerne visible du côté de la rue, dont le trop-plein s’en va à l’égout.

  • Sources du Tweebeek

    Ces sources se cachent sous les feuillages d’une forêt marécageuse (entre les terrains de tennis et le stade Nelson Mandela) accessible au public au moyen d’un sentier sur caillebotis. Elles alimentent un ruisseau nommé le Tweebeek.

  • Source Saint-Landry

    La source Saint-Landry se trouve sur un terrain appartenant à CityDev, dans un bois également dédié à Saint-Landry, sur des anciennes terres du hameau disparu de Ransbeek. Saint-Landry de Soignies, évêque puis abbé fêté le 17 avril, nait vers 670 de l’union des futurs Saint-Vincent et Sainte Waudru. L’histoire raconte que, venant évangéliser les habitants de la région, il se perdit dans un bois (le futur bois Saint-Landry) et ne retrouva son chemin qu’après 3 jours, attiré par le chant d’un coq qui le mena jusqu’à une ferme. Plus tard, des pèlerinages seront organisés dans ce bois et, en 1669, une chapelle baroque y sera élevée à côté d’une source aux vertus miraculeuses. En 1938, la chapelle sera déplacée vers le domaine des Trois-Fontaines tout proche, à Vilvorde. Aujourd’hui, de l’eau jaillit toujours de cette source, récemment mise en valeur par un bel aménagement en pavés. Si une bière portant le nom de ce saint patron étanche la soif de certains, l’eau de la source, d’après une analyse effectuée en 2017, n’est malheureusement plus potable.

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Les sources de la vallée du Hollebeek/Leibeek (Haren)




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  • Sources du Keelbeek

    En 2018, une belle source jaillissait encore au cœur d’une importante zone colonisée par une abondante végétation, où elle formait une vaste zone humide. Une partie de son eau s’écoulait ensuite sur la rue du Witloof. Malheureusement, à l’automne 2018, cette nature a été supprimée d’un coup de pelle mécanique suite au démarrage du chantier de la prison. Une partie de l’eau de la source et de la nappe d’eau souterraine est désormais envoyée vers la Woluwe via une conduite, tandis que l’autre partie est dirigée vers un petit chenal artificiel dans le bas du site, qui poursuit son parcours sous terre pour rejoindre le Hollebeek. Ne serait-il pas envisageable que toute cette eau s’écoule à l’air libre vers le Hollebeek, dans un lit aménagé le long de la rue du Witloof? Nb: d’autres sources, plus discrètes, alimentent également le Keelbeek.

  • Source du Ganzenweidebeek

    Le Ganzenweidebeek (‘ruisseau du Pré aux Oies’ en français) nait à l’arrière de la ferme dite du ‘Castrum’, un bâtiment multiséculaire et emblématique de la commune de Haren.

  • Source du Beemdgracht

    Le Beemdgracht, affluent du Leibeek, prend sa source à Evere à proximité de l’ancien château d’eau de la SNCB … et de la source du Kerkebeek. Ce petit ruisseau s’écoule vers le nord, alors que le Kerkebeek prend la direction du sud.

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Les sources disparues




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  • Heiligenborre (Boitsfort)

    Le bus numéro 17 de la STIB affiche le nom de cette source disparue, hydronyme un peu mystérieux et terminus de cette ligne au niveau du quartier dit du Coin du Balai. Si une petite ruelle y porte encore ce nom, le point d’eau en question n’est plus visible, probablement enfoui suite à l’urbanisation du quartier. La présence d’une église à cet endroit et anciennement d’un pont cité en 1843 comme ‘Kerkweydebrug’ (‘pont du Pré de l’Eglise’) pourrait peut-être justifier cette dénomination, Heiligenborre, ‘source Sacrée’ ou ‘source Sainte’ en français, attestant d’un lieu où les gens venaient puiser de l’eau dans l’espoir d’en obtenir un bienfait. La source déjà mentionnée au 15ème siècle, et qui apparaît encore sur une carte de la fin du 19ème siècle, alimentait en eau le Zwaanewijdebeek, cours d’eau au nom romantique que l’on peut traduire par ruisseau de la Prairie aux Cygnes.

  • Source de l’Eglise (Boitsfort)

    Cette source se trouvait en amont de la Heiligenborre, et alimentait le Zwanewijdebeek.

  • Source 'Den Blauwen Bak' (Evere)

    L’école ‘La Source’, située à la rue du Doolegt à Evere, rappelle l’existence d’une source aujourd’hui disparue qui se trouvait à quelques mètres à peine de l’établissement scolaire, au croisement de la rue de la Marne et de la rue du Doolegt. Cette source portait le nom de ‘Den Blauwen Bak’ (le ‘Bassin Bleu’ en français), en raison du réceptacle en pierre bleue qui collectait l’eau sortant de terre, qui était lui-même protégé par une niche maçonnée ayant l’aspect d’une chapelle. Les habitants d’Evere venaient puiser cette eau limpide et y laver leurs légumes. Malheureusement, en 1904, la niche sera détruite pour faire place à un mur épais afin d’empêcher l’affaissement du talus. La source continuera de couler, mais de façon plus discrète via une ouverture faite dans le bas du mur, avant d’être finalement enterrée. Y a-t-il encore de l’eau qui arrive au pied de ce mur, sous le bitume? Si oui, pourrait-on la voir rejaillir un jour à cet endroit?

  • Source Saint-Vincent (Evere)

    Le Kerkebeek, ‘ruisseau de l’Eglise’ en français, devrait-il son nom à la présence de l’église paroissiale Saint-Vincent toute proche ? Le saint-patron d’Evere pourrait en tout cas avoir donné son nom à une source, puisqu’un sentier des environs aujourd’hui disparu portait jadis le nom de ‘Sint Vincent Borrewegel’ (‘borre’ signifiant ‘source’). Saint-Vincent (607-677), abbé puis ermite, était originaire du Hainaut. A Neder-Over-Heembeek, il existe encore une source dédicacée à son fils, Saint-Landry, qui vers 675 érigera à Evere un oratoire en l’honneur de son père, à l’origine de l’église actuelle.

  • Sources du Roodebeek (Schaerbeek)

    Avant l’urbanisation et le comblement d’une partie de la vallée, les sources du Roodebeek (aussi dit ‘ruisseau Josaphat’) devaient se trouver au niveau de l’ancien Tir National, au-delà de la chaussée de Louvain à Schaerbeek. Aujourd’hui, le ruisseau prend ses sources plus en aval, dans le parc Josaphat.
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  • Source du Vossegatbeek (Forest)

  • Source (Forest)

    L’eau de cette source abondante qui sortait de terre à la rue de la Montagne (actuellement avenue Monte-Carlo) était jadis acheminée jusqu’au ‘Eysbac’, un bassin de collecte de ces eaux. Ensuite, via la rue du Curé, elle prenait la direction de l’Abbaye de Forest dont elle alimentait les divers bâtiments.

  • Fontaine Saint-Denis (Forest)

    Cette fontaine au parement de pierre présente sur la place Saint-Denis était autrefois alimentée en eau par des sources situées au pied du Beukenberg, au-delà du chemin de fer. Déjà mentionnée dans des textes au 14ème siècle sous le nom 'Sint-Denysborre', connue sous le nom de ‘Ijsborre’ au 17ème siècle, elle fournissait les habitants du village en eau potable. Par temps sec prolongé, il n’était pas rare que la fontaine se tarisse. A partir de 1718, suite à l’ajout d’une statuette représentant saint Benoît, la fontaine portera le nom de ce saint patron. En 1795, lors des troubles liés à la Révolution française, la statuette disparaitra du point d’eau et ce nouvel hydronyme sera abandonné. Le monument sera ensuite rebaptisé ‘fontaine Saint-Denis’, nom qui nous est resté jusqu’à aujourd’hui.

  • Source du Chat, Source Rouge (Uccle)

    Sur les cartes de Vandermaelen éditées au 19ème siècle, on remarque l’existence de deux sources, la source Rouge et la source du Chat, aujourd’hui englouties, à l’arrière de l’actuel hall sportif du collège Saint-Pierre (avenue Coghen).

  • Source de l’Eglise (Uccle)

    Non loin de la source Rouge et de la source du Chat, au sud, on remarque sur la carte de Vandermaelen (1846-1854) la mention ‘Source de l’Eglise’, nom peut-être lié à l’église Saint-Pierre (18ème siècle) toute proche.

  • Source du ruisseau de Saint-Job (Uccle)

    Cette source se trouvait jadis au Vivier d’Oie et donnait naissance au ruisseau de Saint-Job aujourd’hui lui aussi disparu. Ce dernier rejoignait le Roybeek au niveau du parc Fond’Roy. Anciennement, le Geleytsbeek était d’ailleurs issu de la confluence de ces deux cours d’eau.

  • Sources de la Queue de Vache (Uccle)

    Dans sa partie amont, où il coule encore à l’air libre, le Linkebeek/Verrewinkelbeek traverse une zone humide, à un endroit où les anciennes cartes de Vandermaelen (19ème siècle) signalent la présence de sources sous le nom de Sources de la Queue de Vache. Celles-ci existent-elles encore?

  • Coudenborre (Bruxelles)

    Au Moyen-Âge, les Bruxellois allaient chercher de l’eau dans une série d’endroits appelés 'borre', un mot qui désignait aussi bien une source naturelle qu’un puits. Le terme Coudenborre apparaît dans l’ouvrage Le Palais du Coudenberg à Bruxelles (2014). Nous avons demandé à l’historien et coauteur du livre Bram Vannieuwenhuyze s’il y avait des sources sur le Coudenberg: ce qui est sûr, c’est qu’il y avait de l’eau au sommet du Coudenberg. Nous supposons que la source du Koperbeek ou Spiegelbeek devait se trouver sur le Coudenberg, même si nous ne savons pas où exactement. On pensait qu’il suivait le parcours du Borgendaalgang, mais des études archéologiques indiquent aujourd’hui que ce fossé est artificiel. L’iconographie du palais ducal montre qu’il y avait aussi un puits." (Source: traduction d’un article d’An Devroe, BRUZZ, 06/08/2014)

  • Source du Elsbeek, rue de la Source (Saint-Gilles)

    C’est dans le haut de la rue de la Source (aux environs du carrefour avec la rue Capouillet) que l’Elsbeek, ruisseau disparu qui se jetait jadis dans la Senne, prenait sa source. Le nom de cette rue aménagée vers1865 en rappelle d’ailleurs l’existence. D’autres sources alimentaient également le ruisseau au niveau de la place Louis Morichard.

  • Terrain de sources, place Louis Morichar (Saint-Gilles)

    Jadis de nombreuses sources parsemaient cette zone humide connue à l’origine sous le nom de ‘Bruckelijnsbosch’ et plus tard de ‘terrain des Sources’, aujourd’hui place Louis Morichar. Ces sources furent très tôt captées et acheminées via des conduites pour alimenter des couvents de la ville de Bruxelles, comme l’hôpital Saint-Pierre. Vers 1660, la ville de Bruxelles achètera le terrain au couvent des Riches-Claires, propriétaire des lieux, et y aménagera deux réservoirs et des canalisations afin de pourvoir en eau potable plusieurs fontaines publiques de la ville (fontaine du Sablon, fontaine de l’église de la Chapelle, …), des couvents ainsi que quelques demeures bourgeoises. L’exploitation de ces sources sera abandonnée au milieu du 19ème siècle, lorsque se mettra en place un réseau de distribution plus moderne. Actuellement, une réflexion s’est engagée afin de remettre en valeur l’eau présente dans le sous-sol de ce terrain situé dans la vallée du Elsbeek.

  • Source, porte de Hal (Saint-Gilles)

    Cette source qui jaillissait à proximité de la porte de Hal alimentait naguère une fontaine située à la rue Haute, appelée la ‘Fontaine de Charles-Quint’.

  • Source Saint-Guidon (Anderlecht)

    Jusque dans les années 50, les anderlechtois venaient encore puiser de l’eau à la célèbre fontaine Saint-Guidon, au croisement de la rue d’Erasme et de la rue de l’Institut. Cette eau possédait, parait-il, des vertus miraculeuses à l’origine de nombreuses guérisons. La légende rapporte que le saint patron de la commune d’Anderlecht (qui vécut autour de l’an 1000), à qui la fontaine était consacrée et dont la collégiale toute proche conserve les reliques, fit jaillir la source d’un coup de bâton. La fontaine sera détruite lors de l’édification de la clinique Sainte-Anne, sainte dont le nom est par ailleurs régulièrement associé aux sources et fontaines de nos régions. L’eau de l’aquifère donnant naissance à la source sera quant à elle polluée par différents travaux d’urbanisation (métro,...).

  • Source Sainte-Gertrude (Molenbeek-Saint-Jean)

    L’eau de cette source sortait de terre près de la nef droite de l’ancienne église Saint-Jean-Baptiste (1597-1836), située non loin de l’église actuelle. Jusque vers 1912, époque à laquelle la source sera ensevelie, les fidèles venaient y puiser de l’eau. Ceux-ci attribuaient à cette eau des vertus quelque peu particulières, puisqu’ils l’utilisaient dans le but de protéger leur bétail des maladies et pour chasser les rats et les souris. Si la source fut consacrée à sainte Gertrude, fondatrice de l’abbaye de Nivelles au 7ème siècle, c’est parce que, selon la légende, la sainte, à l’occasion d’un passage à Molenbeek sur le terrain de la future église, aurait fait jaillir la source en frappant le sol au moyen de sa crosse d’abbesse. Au sein de la paroisse, le culte de sainte Gertrude s’est d’ailleurs perpétué jusqu’à nos jours.

  • Zone de sources (Berchem-Saint-Agathe)

    "Les sources berchemoises se trouvaient dans le quartier entourant l’ancienne église de Berchem-Sainte-Agathe. Leur eau servait à alimenter les fontaines du château Hof ter Overbeke (Bon-Secours), dont il ne reste que des photos, l’étang a aussi été rempli." (Source: traduction d’un article d’An Devroe, BRUZZ, 06/08/2014)

  • Zone de sources (Laeken)

    "Pierre Van Nieuwenhuysen, l’auteur de Toponymie historique de Laeken, nous explique par gestes que le mot 'bron' (source en néerlandais) vient du mot indo-européen bh(e)re, dont découlent d’autres termes néerlandais comme « branden » (brûler) et 'bruisen' (bruire). (...) Il a découvert dans d’anciens registres paroissiaux que Laeken comptait plusieurs sources qui n’existent plus depuis longtemps. Parmi les hydronymes les plus évocateurs, citons la 'Borreken zonder gront' ou la 'Glaaskeborre', dont l’eau était probablement claire comme du cristal." (Source: traduction d’un article d’An Devroe, BRUZZ, 06/08/2014)

  • Mariënborre (Neder-Over-Heembeek)

    Au sein de la petite cité-jardin du Val Maria, construite entre 1955 et 1959 sur le terrain d’une ancienne carrière, une rue de moins de 300 m de long porte le nom de ‘Mariënborre’. Tout comme la cité, on peut supposer que le nom donné à la voirie provienne d’un toponyme préexistant à cet endroit, qui ici ferait référence à une source (‘borre’ signifiant ‘source’ en néerlandais) consacrée à une certaine Marie, peut-être la mère du Christ.

  • Source (Neder-Over-Heembeek)

    Cette source située près du croisement de la rue du Wimpelberg avec la rue du Craetveld est désormais voûtée, et son eau s’en va à l’égout. Pourtant, la source était encore utilisée au 20ème siècle par les habitants de cette partie de la vallée du Heembeek, qui y puisaient de l’eau et dont le bétail venait s’y désaltérer.

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